15 janvier 2026·15 min read
ArticleTout savoir sur l'examen civique 2026 : guide complet
Guide complet sur l'examen civique 2026 en France : format, inscription, thèmes, exemptions et déroulement le jour J. Tout ce que vous devez savoir sur les 40 QCM, le seuil de 80 % et les démarches pour chaque parcours (CSP, CR, naturalisation).
Qu'est-ce que l'examen civique ?
L'examen civique est une épreuve obligatoire instaurée dans le cadre de la politique d'intégration républicaine en France. Il constitue depuis 2026 une étape incontournable pour des centaines de milliers de ressortissants étrangers résidant sur le territoire français, qu'ils souhaitent obtenir un titre de séjour pluriannuel, une carte de résident ou la nationalité française.
Un fondement législatif solide. L'examen civique trouve son origine dans la loi immigration du 26 janvier 2024, qui a profondément remanié le parcours d'intégration républicaine. Cette loi a posé le principe d'une évaluation standardisée des connaissances civiques pour l'ensemble des demandeurs de titres de séjour. Le décret n° 2025-1345, publié au Journal officiel en décembre 2025, est venu préciser les modalités concrètes de l'épreuve : format QCM, nombre de questions, seuil de réussite, thématiques couvertes et conditions d'organisation dans les centres agréés.
Ce que l'examen civique a remplacé. Avant cette réforme, l'évaluation des connaissances civiques reposait sur un entretien individuel mené par un agent de préfecture. Ce dispositif, en place depuis le Contrat d'Accueil et d'Intégration (CAI) puis le Contrat d'Intégration Républicaine (CIR), souffrait de défauts majeurs : les critères d'évaluation variaient considérablement d'une préfecture à l'autre, le niveau d'exigence dépendait de l'agent, et les candidats n'avaient aucune visibilité sur ce qui leur serait demandé. Le passage à un QCM national standardisé garantit désormais une égalité de traitement sur l'ensemble du territoire.
Sa place dans le parcours d'intégration. L'examen civique s'inscrit dans un parcours plus large qui comprend également l'apprentissage de la langue française (niveau A2 minimum pour la CSP, B1 pour la naturalisation), la formation civique dispensée par l'OFII, et la signature du Contrat d'Intégration Républicaine. Il ne remplace pas ces étapes mais vient les compléter en ajoutant une évaluation objective et mesurable. L'objectif affiché par le législateur est double : d'une part, s'assurer que chaque personne accédant à un titre de séjour durable possède un socle commun de connaissances sur la République ; d'autre part, valoriser l'effort d'intégration des candidats qui se préparent sérieusement à cette épreuve. L'examen civique n'est pas conçu pour piéger, mais pour vérifier l'acquisition de repères fondamentaux sur les valeurs, les institutions et le fonctionnement de la société française.
Un fondement législatif solide. L'examen civique trouve son origine dans la loi immigration du 26 janvier 2024, qui a profondément remanié le parcours d'intégration républicaine. Cette loi a posé le principe d'une évaluation standardisée des connaissances civiques pour l'ensemble des demandeurs de titres de séjour. Le décret n° 2025-1345, publié au Journal officiel en décembre 2025, est venu préciser les modalités concrètes de l'épreuve : format QCM, nombre de questions, seuil de réussite, thématiques couvertes et conditions d'organisation dans les centres agréés.
Ce que l'examen civique a remplacé. Avant cette réforme, l'évaluation des connaissances civiques reposait sur un entretien individuel mené par un agent de préfecture. Ce dispositif, en place depuis le Contrat d'Accueil et d'Intégration (CAI) puis le Contrat d'Intégration Républicaine (CIR), souffrait de défauts majeurs : les critères d'évaluation variaient considérablement d'une préfecture à l'autre, le niveau d'exigence dépendait de l'agent, et les candidats n'avaient aucune visibilité sur ce qui leur serait demandé. Le passage à un QCM national standardisé garantit désormais une égalité de traitement sur l'ensemble du territoire.
Sa place dans le parcours d'intégration. L'examen civique s'inscrit dans un parcours plus large qui comprend également l'apprentissage de la langue française (niveau A2 minimum pour la CSP, B1 pour la naturalisation), la formation civique dispensée par l'OFII, et la signature du Contrat d'Intégration Républicaine. Il ne remplace pas ces étapes mais vient les compléter en ajoutant une évaluation objective et mesurable. L'objectif affiché par le législateur est double : d'une part, s'assurer que chaque personne accédant à un titre de séjour durable possède un socle commun de connaissances sur la République ; d'autre part, valoriser l'effort d'intégration des candidats qui se préparent sérieusement à cette épreuve. L'examen civique n'est pas conçu pour piéger, mais pour vérifier l'acquisition de repères fondamentaux sur les valeurs, les institutions et le fonctionnement de la société française.
Qui doit passer l'examen civique en 2026 ?
L'examen civique concerne trois parcours distincts, chacun correspondant à une étape différente de la vie administrative des ressortissants étrangers en France. Il est essentiel de bien identifier dans quelle catégorie vous vous trouvez, car les délais et les démarches varient.
1. La Carte de Séjour Pluriannuelle (CSP). C'est le cas le plus courant. Toute personne ayant achevé son Contrat d'Intégration Républicaine (CIR) et souhaitant passer d'un titre de séjour d'un an à une carte de séjour pluriannuelle (généralement 4 ans) doit réussir l'examen civique. Cette obligation s'applique aux titulaires de titres « vie privée et familiale », « salarié », « travailleur temporaire », « entrepreneur/profession libérale » et à la plupart des autres catégories de titres. La réussite de l'examen est un prérequis au renouvellement : sans attestation de réussite, la préfecture ne délivrera pas la CSP.
2. La Carte de Résident (CR). Les candidats à la carte de résident de 10 ans doivent également valider l'examen civique. Cela concerne aussi bien les premières demandes de carte de résident que certains cas de renouvellement lorsque le titulaire n'a pas passé l'examen lors de son premier titre. Le niveau d'exigence est strictement identique à celui de la CSP : mêmes questions, même seuil de 80 %, même format.
3. La naturalisation. Toute personne déposant un dossier de naturalisation française — que ce soit par décret, par mariage ou par déclaration — doit fournir une attestation de réussite à l'examen civique. Pour les candidats à la naturalisation, l'examen civique vient s'ajouter aux autres conditions (résidence, langue, assimilation, absence de condamnation). L'attestation est valable sans limite de durée une fois obtenue.
Qui n'est PAS concerné ? Plusieurs catégories de personnes sont exemptées de l'obligation de passer l'examen civique dans le cadre du séjour :
1. La Carte de Séjour Pluriannuelle (CSP). C'est le cas le plus courant. Toute personne ayant achevé son Contrat d'Intégration Républicaine (CIR) et souhaitant passer d'un titre de séjour d'un an à une carte de séjour pluriannuelle (généralement 4 ans) doit réussir l'examen civique. Cette obligation s'applique aux titulaires de titres « vie privée et familiale », « salarié », « travailleur temporaire », « entrepreneur/profession libérale » et à la plupart des autres catégories de titres. La réussite de l'examen est un prérequis au renouvellement : sans attestation de réussite, la préfecture ne délivrera pas la CSP.
2. La Carte de Résident (CR). Les candidats à la carte de résident de 10 ans doivent également valider l'examen civique. Cela concerne aussi bien les premières demandes de carte de résident que certains cas de renouvellement lorsque le titulaire n'a pas passé l'examen lors de son premier titre. Le niveau d'exigence est strictement identique à celui de la CSP : mêmes questions, même seuil de 80 %, même format.
3. La naturalisation. Toute personne déposant un dossier de naturalisation française — que ce soit par décret, par mariage ou par déclaration — doit fournir une attestation de réussite à l'examen civique. Pour les candidats à la naturalisation, l'examen civique vient s'ajouter aux autres conditions (résidence, langue, assimilation, absence de condamnation). L'attestation est valable sans limite de durée une fois obtenue.
Qui n'est PAS concerné ? Plusieurs catégories de personnes sont exemptées de l'obligation de passer l'examen civique dans le cadre du séjour :
- Les ressortissants de l'Union européenne, de l'EEE et de la Suisse : ils bénéficient de la libre circulation et ne sont pas soumis à l'examen pour le séjour. En revanche, s'ils demandent la naturalisation française, l'examen devient obligatoire.
- Les étudiants étrangers : les titulaires d'un titre « étudiant » ou « recherche d'emploi/création d'entreprise post-études » ne sont pas concernés tant qu'ils restent dans ce statut.
- Les titulaires d'une attestation déjà obtenue : si vous avez déjà réussi l'examen civique pour un titre précédent (par exemple pour votre CSP), vous n'avez pas besoin de le repasser pour une carte de résident ou la naturalisation.
- Les réfugiés et bénéficiaires de la protection subsidiaire : lors de leur première délivrance de titre, ils ne sont pas soumis à l'examen, mais le deviennent au moment du renouvellement ou de la demande de carte de résident.
Les exemptions et dispenses
Le législateur a prévu plusieurs cas de dispense pour tenir compte de situations particulières. Ces exemptions doivent être demandées et justifiées lors de la constitution du dossier auprès de la préfecture ou de l'OFII. Elles ne sont jamais automatiques : un justificatif est toujours requis.
Dispense pour raison d'âge : 65 ans et plus. Les personnes âgées de 65 ans ou plus à la date de leur demande de titre de séjour sont dispensées de l'examen civique. Cette dispense est accordée sur simple présentation d'une pièce d'identité attestant de l'âge du demandeur. Le législateur a estimé que les personnes âgées, souvent présentes en France depuis de nombreuses années, ne devaient pas être pénalisées par un format d'épreuve numérique qui peut représenter une difficulté supplémentaire. Cette dispense s'applique à tous les parcours (CSP, CR, naturalisation).
Dispense pour raison médicale. Les personnes souffrant d'un handicap ou d'un état de santé rendant impossible ou excessivement difficile le passage de l'épreuve peuvent être dispensées. Pour en bénéficier, il faut produire un certificat médical détaillé établi par un médecin agréé par l'administration (la liste est disponible en préfecture). Le certificat doit préciser la nature de l'affection et expliquer en quoi elle empêche le passage de l'examen. Les situations les plus fréquemment reconnues sont : déficience visuelle sévère ne pouvant être compensée par un aménagement, troubles cognitifs importants, handicap moteur rendant l'utilisation d'une tablette impossible, et troubles psychiques graves. Attention : un simple certificat d'un médecin traitant ne suffit généralement pas. La décision finale appartient au préfet, qui peut demander un avis complémentaire du médecin de l'OFII.
Dispense pour diplôme français. Les titulaires d'un diplôme français de niveau licence (bac+3) ou supérieur sont dispensés de l'examen civique. La logique est que le parcours universitaire en France implique une immersion suffisante dans la société française pour garantir l'acquisition des connaissances civiques évaluées. Les diplômes reconnus incluent : la licence, le master, le doctorat, les diplômes d'ingénieur, les diplômes des grandes écoles, et les diplômes d'État dans le domaine de la santé (médecine, pharmacie, etc.) délivrés par un établissement français. Les diplômes étrangers, même reconnus par équivalence, ne donnent pas droit à cette dispense. Le justificatif à fournir est une copie du diplôme accompagnée d'une attestation de l'établissement si nécessaire.
Autres cas particuliers. Certaines situations font l'objet de décisions au cas par cas : les personnes illettrées, les personnes en situation d'isolement extrême, ou les victimes de traite des êtres humains peuvent bénéficier d'aménagements (temps supplémentaire, assistance d'un interprète pour les consignes) plutôt que d'une dispense totale. Dans tous les cas, il est recommandé de se rapprocher de sa préfecture ou d'une association d'aide aux étrangers pour évaluer ses droits.
Dispense pour raison d'âge : 65 ans et plus. Les personnes âgées de 65 ans ou plus à la date de leur demande de titre de séjour sont dispensées de l'examen civique. Cette dispense est accordée sur simple présentation d'une pièce d'identité attestant de l'âge du demandeur. Le législateur a estimé que les personnes âgées, souvent présentes en France depuis de nombreuses années, ne devaient pas être pénalisées par un format d'épreuve numérique qui peut représenter une difficulté supplémentaire. Cette dispense s'applique à tous les parcours (CSP, CR, naturalisation).
Dispense pour raison médicale. Les personnes souffrant d'un handicap ou d'un état de santé rendant impossible ou excessivement difficile le passage de l'épreuve peuvent être dispensées. Pour en bénéficier, il faut produire un certificat médical détaillé établi par un médecin agréé par l'administration (la liste est disponible en préfecture). Le certificat doit préciser la nature de l'affection et expliquer en quoi elle empêche le passage de l'examen. Les situations les plus fréquemment reconnues sont : déficience visuelle sévère ne pouvant être compensée par un aménagement, troubles cognitifs importants, handicap moteur rendant l'utilisation d'une tablette impossible, et troubles psychiques graves. Attention : un simple certificat d'un médecin traitant ne suffit généralement pas. La décision finale appartient au préfet, qui peut demander un avis complémentaire du médecin de l'OFII.
Dispense pour diplôme français. Les titulaires d'un diplôme français de niveau licence (bac+3) ou supérieur sont dispensés de l'examen civique. La logique est que le parcours universitaire en France implique une immersion suffisante dans la société française pour garantir l'acquisition des connaissances civiques évaluées. Les diplômes reconnus incluent : la licence, le master, le doctorat, les diplômes d'ingénieur, les diplômes des grandes écoles, et les diplômes d'État dans le domaine de la santé (médecine, pharmacie, etc.) délivrés par un établissement français. Les diplômes étrangers, même reconnus par équivalence, ne donnent pas droit à cette dispense. Le justificatif à fournir est une copie du diplôme accompagnée d'une attestation de l'établissement si nécessaire.
Autres cas particuliers. Certaines situations font l'objet de décisions au cas par cas : les personnes illettrées, les personnes en situation d'isolement extrême, ou les victimes de traite des êtres humains peuvent bénéficier d'aménagements (temps supplémentaire, assistance d'un interprète pour les consignes) plutôt que d'une dispense totale. Dans tous les cas, il est recommandé de se rapprocher de sa préfecture ou d'une association d'aide aux étrangers pour évaluer ses droits.
Le format de l'épreuve : 40 QCM en 45 minutes
L'examen civique se présente sous la forme d'un questionnaire à choix multiples (QCM) de 40 questions, à compléter en 45 minutes maximum. Ce format a été choisi pour sa capacité à évaluer objectivement un large éventail de connaissances tout en restant accessible au plus grand nombre. Voici tout ce qu'il faut savoir sur le déroulement concret de l'épreuve.
Le tirage des questions. Les 40 questions de votre examen sont tirées aléatoirement d'une banque de plusieurs centaines de questions validées par une commission interministérielle. Ce tirage aléatoire signifie que deux candidats passant l'examen le même jour dans le même centre n'auront pas les mêmes questions. La banque de questions est régulièrement actualisée pour refléter l'évolution des institutions et de la législation. Le tirage est équilibré : il respecte une répartition proportionnelle entre les 5 thématiques officielles, avec environ 8 questions par thème.
Le format des questions. Chaque question propose 3 ou 4 choix de réponse, parmi lesquels une seule est correcte. Les questions peuvent prendre plusieurs formes : des affirmations à valider (« Vrai ou Faux »), des questions directes (« Quel est le rôle du Conseil constitutionnel ? »), ou des questions à partir d'un document visuel (image d'un symbole, extrait de texte officiel). Il n'y a pas de points négatifs : une réponse incorrecte vaut 0 point, il est donc toujours préférable de répondre plutôt que de laisser une question sans réponse.
Le seuil de réussite. Pour obtenir l'attestation de réussite, vous devez atteindre un score minimum de 80 %, soit 32 bonnes réponses sur 40. Ce seuil, fixé par le décret 2025-1345, est relativement exigeant et ne laisse qu'une marge de 8 erreurs. Il reflète la volonté du législateur d'exiger une connaissance solide et non superficielle des fondamentaux civiques.
Le support numérique. L'examen se déroule sur tablette tactile dans un centre d'examen agréé. L'interface est conçue pour être intuitive : vous naviguez entre les questions en touchant l'écran, vous sélectionnez votre réponse en appuyant sur le choix correspondant, et un compteur de temps est affiché en permanence. Vous pouvez revenir sur les questions précédentes et modifier vos réponses tant que le temps n'est pas écoulé. Une courte phase de familiarisation avec l'interface est prévue avant le début de l'épreuve.
Les centres agréés. L'examen se passe dans des centres agréés par le ministère de l'Intérieur, répartis sur l'ensemble du territoire. Ces centres peuvent être des locaux de l'OFII, des Centres de Contact et d'Information (CCI), ou des organismes de formation conventionnés. Chaque département dispose d'au moins un centre. La liste complète est consultable sur le site de l'OFII.
Le tirage des questions. Les 40 questions de votre examen sont tirées aléatoirement d'une banque de plusieurs centaines de questions validées par une commission interministérielle. Ce tirage aléatoire signifie que deux candidats passant l'examen le même jour dans le même centre n'auront pas les mêmes questions. La banque de questions est régulièrement actualisée pour refléter l'évolution des institutions et de la législation. Le tirage est équilibré : il respecte une répartition proportionnelle entre les 5 thématiques officielles, avec environ 8 questions par thème.
Le format des questions. Chaque question propose 3 ou 4 choix de réponse, parmi lesquels une seule est correcte. Les questions peuvent prendre plusieurs formes : des affirmations à valider (« Vrai ou Faux »), des questions directes (« Quel est le rôle du Conseil constitutionnel ? »), ou des questions à partir d'un document visuel (image d'un symbole, extrait de texte officiel). Il n'y a pas de points négatifs : une réponse incorrecte vaut 0 point, il est donc toujours préférable de répondre plutôt que de laisser une question sans réponse.
Le seuil de réussite. Pour obtenir l'attestation de réussite, vous devez atteindre un score minimum de 80 %, soit 32 bonnes réponses sur 40. Ce seuil, fixé par le décret 2025-1345, est relativement exigeant et ne laisse qu'une marge de 8 erreurs. Il reflète la volonté du législateur d'exiger une connaissance solide et non superficielle des fondamentaux civiques.
Le support numérique. L'examen se déroule sur tablette tactile dans un centre d'examen agréé. L'interface est conçue pour être intuitive : vous naviguez entre les questions en touchant l'écran, vous sélectionnez votre réponse en appuyant sur le choix correspondant, et un compteur de temps est affiché en permanence. Vous pouvez revenir sur les questions précédentes et modifier vos réponses tant que le temps n'est pas écoulé. Une courte phase de familiarisation avec l'interface est prévue avant le début de l'épreuve.
Les centres agréés. L'examen se passe dans des centres agréés par le ministère de l'Intérieur, répartis sur l'ensemble du territoire. Ces centres peuvent être des locaux de l'OFII, des Centres de Contact et d'Information (CCI), ou des organismes de formation conventionnés. Chaque département dispose d'au moins un centre. La liste complète est consultable sur le site de l'OFII.
Les 5 thèmes de l'examen civique
L'examen civique couvre 5 grandes thématiques définies par arrêté ministériel. Chacune représente environ 20 % des questions, soit 8 questions par thème. Aucun thème ne doit être négligé : avec un seuil de réussite à 80 %, des lacunes dans un seul domaine peuvent suffire à provoquer un échec.
Thème 1 : Les principes et valeurs de la République. Ce thème est le socle fondamental de l'examen. Il couvre la devise nationale « Liberté, Égalité, Fraternité » et la signification concrète de chaque terme, le principe de laïcité (loi de 1905, neutralité de l'État, liberté de conscience), l'égalité entre les femmes et les hommes, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, et les principes constitutionnels fondamentaux (indivisibilité de la République, caractère social et démocratique). Attendez-vous à des questions sur l'application concrète de ces principes dans la vie quotidienne.
Thème 2 : Les institutions françaises et européennes. Ce thème évalue votre connaissance du fonctionnement de l'État. Vous devez connaître le rôle du Président de la République, du Premier ministre, de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Conseil constitutionnel, le Conseil d'État et la Cour de cassation font également partie du programme. Les questions portent aussi sur l'organisation territoriale (communes, départements, régions) et les institutions européennes de base (Commission européenne, Parlement européen). La séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire est un concept central de ce thème.
Thème 3 : Les droits et devoirs du citoyen. Ce thème aborde les droits fondamentaux garantis par la Constitution et les lois (liberté d'expression, droit de vote, droit à l'éducation, droit au travail, droit d'asile) ainsi que les devoirs (respect de la loi, paiement des impôts, scolarisation obligatoire des enfants, participation à la défense nationale si appelé). Les questions portent aussi sur le fonctionnement de la justice (présomption d'innocence, droit à un avocat) et sur la protection sociale (Sécurité sociale, assurance maladie).
Thème 4 : L'histoire de France et de l'immigration. Ce thème ne vise pas une connaissance encyclopédique mais un repérage des grandes dates et événements fondateurs : la Révolution française de 1789, la Déclaration des droits de l'homme, les Républiques successives (1re à 5e), les deux guerres mondiales, la construction européenne, et les grandes vagues d'immigration en France. Les symboles nationaux (drapeau tricolore, Marianne, La Marseillaise, le 14 juillet) sont également au programme.
Thème 5 : La vie quotidienne et pratique en France. Le thème le plus concret de l'examen. Il porte sur le système éducatif (école obligatoire de 3 à 16 ans, gratuité de l'enseignement public), le système de santé (carte Vitale, médecin traitant), les démarches administratives courantes (mairie, préfecture, CAF, Pôle emploi), le monde du travail (contrat de travail, SMIC, droits des salariés) et les règles de la vie en société (respect du voisinage, tri des déchets, règles de circulation). Ce thème est souvent le mieux réussi car il touche au vécu quotidien des candidats.
Thème 1 : Les principes et valeurs de la République. Ce thème est le socle fondamental de l'examen. Il couvre la devise nationale « Liberté, Égalité, Fraternité » et la signification concrète de chaque terme, le principe de laïcité (loi de 1905, neutralité de l'État, liberté de conscience), l'égalité entre les femmes et les hommes, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, et les principes constitutionnels fondamentaux (indivisibilité de la République, caractère social et démocratique). Attendez-vous à des questions sur l'application concrète de ces principes dans la vie quotidienne.
Thème 2 : Les institutions françaises et européennes. Ce thème évalue votre connaissance du fonctionnement de l'État. Vous devez connaître le rôle du Président de la République, du Premier ministre, de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Conseil constitutionnel, le Conseil d'État et la Cour de cassation font également partie du programme. Les questions portent aussi sur l'organisation territoriale (communes, départements, régions) et les institutions européennes de base (Commission européenne, Parlement européen). La séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire est un concept central de ce thème.
Thème 3 : Les droits et devoirs du citoyen. Ce thème aborde les droits fondamentaux garantis par la Constitution et les lois (liberté d'expression, droit de vote, droit à l'éducation, droit au travail, droit d'asile) ainsi que les devoirs (respect de la loi, paiement des impôts, scolarisation obligatoire des enfants, participation à la défense nationale si appelé). Les questions portent aussi sur le fonctionnement de la justice (présomption d'innocence, droit à un avocat) et sur la protection sociale (Sécurité sociale, assurance maladie).
Thème 4 : L'histoire de France et de l'immigration. Ce thème ne vise pas une connaissance encyclopédique mais un repérage des grandes dates et événements fondateurs : la Révolution française de 1789, la Déclaration des droits de l'homme, les Républiques successives (1re à 5e), les deux guerres mondiales, la construction européenne, et les grandes vagues d'immigration en France. Les symboles nationaux (drapeau tricolore, Marianne, La Marseillaise, le 14 juillet) sont également au programme.
Thème 5 : La vie quotidienne et pratique en France. Le thème le plus concret de l'examen. Il porte sur le système éducatif (école obligatoire de 3 à 16 ans, gratuité de l'enseignement public), le système de santé (carte Vitale, médecin traitant), les démarches administratives courantes (mairie, préfecture, CAF, Pôle emploi), le monde du travail (contrat de travail, SMIC, droits des salariés) et les règles de la vie en société (respect du voisinage, tri des déchets, règles de circulation). Ce thème est souvent le mieux réussi car il touche au vécu quotidien des candidats.
Comment s'inscrire à l'examen civique
L'inscription à l'examen civique suit un processus structuré en plusieurs étapes. Il est fortement conseillé de s'y prendre tôt, car les délais d'attente peuvent être significatifs selon votre département de résidence.
Étape 1 : Identifier votre plateforme d'inscription. Selon votre parcours, l'inscription ne se fait pas au même endroit. Pour les demandeurs de CSP et de CR, l'inscription se fait via la plateforme en ligne de l'OFII (Office Français de l'Immigration et de l'Intégration) ou du CCI (Centre de Contact et d'Information) de votre département. Pour les candidats à la naturalisation, c'est la préfecture qui vous orientera vers la plateforme d'inscription lors du dépôt de votre dossier. Dans certains départements, un portail unique gère l'ensemble des inscriptions.
Étape 2 : Rassembler les documents nécessaires. Pour finaliser votre inscription, vous devrez fournir les pièces suivantes :
Étape 3 : Régler les frais d'inscription. L'examen civique est soumis à une taxe de 70 €, payable en ligne au moment de l'inscription par carte bancaire. Ce montant s'applique à chaque passage, y compris en cas de nouvelle tentative après un échec. Le paiement est non remboursable, sauf cas de force majeure (hospitalisation le jour de l'examen, sur justificatif). Aucune aide spécifique de l'État ne couvre ces frais, mais certaines associations caritatives peuvent aider les candidats en difficulté financière.
Étape 4 : Choisir un centre et une date. Une fois votre inscription validée et le paiement effectué, vous accédez au calendrier des sessions disponibles dans les centres agréés de votre département ou des départements voisins. Sélectionnez la date et le créneau qui vous conviennent. Les sessions ont lieu en semaine, généralement le matin. Comptez un délai de 2 à 6 semaines entre l'inscription et la première date disponible, ce délai étant plus long en Île-de-France et dans les grandes métropoles.
Étape 5 : La convocation. Après votre inscription, vous recevrez une convocation officielle par e-mail (et parfois par courrier) précisant la date, l'heure, l'adresse exacte du centre d'examen et les documents à apporter le jour J. Conservez précieusement ce document et imprimez-le. Vérifiez bien que toutes les informations (nom, prénom, numéro AGDREF) sont exactes et signalez toute erreur immédiatement.
Étape 1 : Identifier votre plateforme d'inscription. Selon votre parcours, l'inscription ne se fait pas au même endroit. Pour les demandeurs de CSP et de CR, l'inscription se fait via la plateforme en ligne de l'OFII (Office Français de l'Immigration et de l'Intégration) ou du CCI (Centre de Contact et d'Information) de votre département. Pour les candidats à la naturalisation, c'est la préfecture qui vous orientera vers la plateforme d'inscription lors du dépôt de votre dossier. Dans certains départements, un portail unique gère l'ensemble des inscriptions.
Étape 2 : Rassembler les documents nécessaires. Pour finaliser votre inscription, vous devrez fournir les pièces suivantes :
- Une pièce d'identité valide : passeport ou titre de séjour en cours de validité (ou récépissé de demande de renouvellement).
- Votre numéro AGDREF (Application de Gestion des Dossiers des Ressortissants Étrangers en France) : ce numéro à 10 chiffres figure sur votre titre de séjour ou votre récépissé. Il est indispensable pour l'inscription.
- Un justificatif de domicile de moins de 3 mois : facture d'électricité, de gaz, d'eau, quittance de loyer, ou attestation d'hébergement accompagnée de la pièce d'identité de l'hébergeant.
- Une photo d'identité aux normes ANTS (dans certains centres uniquement).
Étape 3 : Régler les frais d'inscription. L'examen civique est soumis à une taxe de 70 €, payable en ligne au moment de l'inscription par carte bancaire. Ce montant s'applique à chaque passage, y compris en cas de nouvelle tentative après un échec. Le paiement est non remboursable, sauf cas de force majeure (hospitalisation le jour de l'examen, sur justificatif). Aucune aide spécifique de l'État ne couvre ces frais, mais certaines associations caritatives peuvent aider les candidats en difficulté financière.
Étape 4 : Choisir un centre et une date. Une fois votre inscription validée et le paiement effectué, vous accédez au calendrier des sessions disponibles dans les centres agréés de votre département ou des départements voisins. Sélectionnez la date et le créneau qui vous conviennent. Les sessions ont lieu en semaine, généralement le matin. Comptez un délai de 2 à 6 semaines entre l'inscription et la première date disponible, ce délai étant plus long en Île-de-France et dans les grandes métropoles.
Étape 5 : La convocation. Après votre inscription, vous recevrez une convocation officielle par e-mail (et parfois par courrier) précisant la date, l'heure, l'adresse exacte du centre d'examen et les documents à apporter le jour J. Conservez précieusement ce document et imprimez-le. Vérifiez bien que toutes les informations (nom, prénom, numéro AGDREF) sont exactes et signalez toute erreur immédiatement.
Le jour de l'examen : déroulement complet
Le jour de l'examen civique est un moment important. Bien connaître le déroulement de la journée vous permettra d'arriver serein et de vous concentrer uniquement sur les questions. Voici ce qui vous attend, étape par étape.
L'arrivée au centre d'examen. Présentez-vous au centre d'examen au moins 30 minutes avant l'heure indiquée sur votre convocation. Ce temps est nécessaire pour les formalités d'accueil. Munissez-vous de votre convocation imprimée et de votre pièce d'identité originale (le document indiqué lors de l'inscription : passeport ou titre de séjour). Tout retard au-delà de l'heure de convocation entraîne l'impossibilité de passer l'épreuve, sans remboursement des frais d'inscription. Le centre n'est pas tenu de vous proposer une nouvelle date en cas de retard : vous devrez vous réinscrire et payer à nouveau les 70 €.
Le contrôle d'identité. À votre arrivée, un agent procède à la vérification de votre identité. Il compare votre visage avec la photo de votre pièce d'identité, vérifie la correspondance avec les informations de votre convocation et contrôle la validité de vos documents. Vous devrez signer une feuille d'émargement. Les téléphones portables, montres connectées, écouteurs et tout appareil électronique doivent être éteints et rangés dans un casier ou un sac prévu à cet effet. Aucun document personnel (notes, livret du citoyen) n'est autorisé dans la salle d'examen.
L'installation en salle. Vous êtes dirigé vers votre poste de travail individuel, équipé d'une tablette tactile. Un surveillant vous explique le fonctionnement de l'interface : comment sélectionner une réponse, comment naviguer entre les questions, comment signaler un problème technique. Une phase de test de 2 à 3 minutes avec des questions d'entraînement (sans rapport avec l'examen) vous permet de vous familiariser avec l'outil. C'est le moment de poser vos questions au surveillant si quelque chose n'est pas clair.
Le déroulement de l'épreuve. Lorsque tous les candidats sont installés, le surveillant donne le signal de début. Le chronomètre de 45 minutes se déclenche à l'écran. Les 40 questions s'affichent une par une, mais vous pouvez naviguer librement : passer à la question suivante, revenir en arrière, modifier une réponse déjà donnée. Un indicateur de progression vous montre combien de questions vous avez traitées et combien il en reste. La gestion du temps est cruciale : avec un peu plus d'une minute par question, évitez de rester bloqué trop longtemps sur une question difficile. Répondez d'abord aux questions dont vous êtes sûr, puis revenez sur les questions hésitantes. Il est conseillé de garder au moins 5 minutes à la fin pour relire vos réponses.
La fin de l'épreuve et les résultats. Lorsque vous avez répondu à toutes les questions (ou que le temps est écoulé), vous validez définitivement votre copie en appuyant sur le bouton de soumission. Un écran de confirmation vous demande de vérifier une dernière fois. Les résultats sont immédiats : votre score s'affiche à l'écran dès la validation. Vous savez donc tout de suite si vous avez obtenu les 32/40 nécessaires. En cas de réussite, une attestation officielle vous est délivrée sous forme numérique (envoyée par e-mail) et parfois imprimée sur place. Cette attestation est le document que vous joindrez à votre dossier de demande de titre de séjour ou de naturalisation. En cas d'échec, votre score détaillé vous est communiqué, avec le nombre de bonnes réponses par thématique, ce qui vous aidera à cibler vos révisions pour une prochaine tentative.
L'arrivée au centre d'examen. Présentez-vous au centre d'examen au moins 30 minutes avant l'heure indiquée sur votre convocation. Ce temps est nécessaire pour les formalités d'accueil. Munissez-vous de votre convocation imprimée et de votre pièce d'identité originale (le document indiqué lors de l'inscription : passeport ou titre de séjour). Tout retard au-delà de l'heure de convocation entraîne l'impossibilité de passer l'épreuve, sans remboursement des frais d'inscription. Le centre n'est pas tenu de vous proposer une nouvelle date en cas de retard : vous devrez vous réinscrire et payer à nouveau les 70 €.
Le contrôle d'identité. À votre arrivée, un agent procède à la vérification de votre identité. Il compare votre visage avec la photo de votre pièce d'identité, vérifie la correspondance avec les informations de votre convocation et contrôle la validité de vos documents. Vous devrez signer une feuille d'émargement. Les téléphones portables, montres connectées, écouteurs et tout appareil électronique doivent être éteints et rangés dans un casier ou un sac prévu à cet effet. Aucun document personnel (notes, livret du citoyen) n'est autorisé dans la salle d'examen.
L'installation en salle. Vous êtes dirigé vers votre poste de travail individuel, équipé d'une tablette tactile. Un surveillant vous explique le fonctionnement de l'interface : comment sélectionner une réponse, comment naviguer entre les questions, comment signaler un problème technique. Une phase de test de 2 à 3 minutes avec des questions d'entraînement (sans rapport avec l'examen) vous permet de vous familiariser avec l'outil. C'est le moment de poser vos questions au surveillant si quelque chose n'est pas clair.
Le déroulement de l'épreuve. Lorsque tous les candidats sont installés, le surveillant donne le signal de début. Le chronomètre de 45 minutes se déclenche à l'écran. Les 40 questions s'affichent une par une, mais vous pouvez naviguer librement : passer à la question suivante, revenir en arrière, modifier une réponse déjà donnée. Un indicateur de progression vous montre combien de questions vous avez traitées et combien il en reste. La gestion du temps est cruciale : avec un peu plus d'une minute par question, évitez de rester bloqué trop longtemps sur une question difficile. Répondez d'abord aux questions dont vous êtes sûr, puis revenez sur les questions hésitantes. Il est conseillé de garder au moins 5 minutes à la fin pour relire vos réponses.
La fin de l'épreuve et les résultats. Lorsque vous avez répondu à toutes les questions (ou que le temps est écoulé), vous validez définitivement votre copie en appuyant sur le bouton de soumission. Un écran de confirmation vous demande de vérifier une dernière fois. Les résultats sont immédiats : votre score s'affiche à l'écran dès la validation. Vous savez donc tout de suite si vous avez obtenu les 32/40 nécessaires. En cas de réussite, une attestation officielle vous est délivrée sous forme numérique (envoyée par e-mail) et parfois imprimée sur place. Cette attestation est le document que vous joindrez à votre dossier de demande de titre de séjour ou de naturalisation. En cas d'échec, votre score détaillé vous est communiqué, avec le nombre de bonnes réponses par thématique, ce qui vous aidera à cibler vos révisions pour une prochaine tentative.
En cas d'échec : que faire ?
Échouer à l'examen civique est une situation plus fréquente qu'on ne le pense : environ un candidat sur quatre n'atteint pas le seuil de 32/40 lors de sa première tentative. Si cela vous arrive, il est important de garder votre calme et de comprendre précisément quelles sont vos options et les conséquences sur votre parcours administratif.
Pas de délai obligatoire entre les tentatives. Contrairement à d'autres examens administratifs, l'examen civique ne prévoit aucun délai d'attente obligatoire entre deux passages. Dès la réception de vos résultats, vous pouvez vous réinscrire pour une nouvelle session. En pratique, le seul délai est celui de la disponibilité des places dans les centres d'examen : il faut compter généralement 2 à 6 semaines pour obtenir un nouveau créneau, selon votre département. Mais légalement, rien ne vous empêche de repasser l'examen dès la semaine suivante si une place est disponible.
Le coût : 70 € par tentative. Chaque passage de l'examen est soumis à la taxe de 70 €, que ce soit la première tentative ou les suivantes. Ce montant n'est pas anodin et constitue une motivation supplémentaire pour se préparer sérieusement. Le nombre de tentatives est illimité : il n'existe aucun plafond légal. Vous pouvez repasser l'examen autant de fois que nécessaire. Cependant, chaque tentative représente un coût financier et un délai supplémentaire dans votre parcours.
L'impact sur votre titre de séjour. Un échec à l'examen civique ne provoque pas de refus automatique de votre titre de séjour. Votre récépissé ou votre autorisation provisoire de séjour reste valable pendant que vous repassez l'examen. En revanche, votre dossier de demande de CSP, de CR ou de naturalisation ne pourra pas aboutir tant que l'attestation de réussite n'est pas fournie. Concrètement, cela signifie des délais supplémentaires dans l'obtention de votre titre, ce qui peut avoir des conséquences sur votre vie professionnelle et personnelle (renouvellement d'autorisation de travail, projets de voyage, etc.). Pour la naturalisation, des échecs répétés ne constituent pas un motif automatique de refus, mais l'administration peut en tenir compte dans son appréciation globale de votre intégration dans la société française.
Analyser ses erreurs pour progresser. Le score détaillé par thématique que vous recevez après l'examen est une mine d'informations précieuse. Utilisez-le pour identifier clairement vos points faibles :
Adopter une stratégie de rattrapage. Après avoir analysé vos résultats, établissez un plan de révision ciblé. Concentrez 70 % de votre temps sur les thématiques où vous avez perdu le plus de points, et consacrez les 30 % restants à maintenir votre niveau dans les domaines maîtrisés. Entraînez-vous régulièrement avec des QCM chronométrés pour retrouver les conditions réelles de l'examen. Fixez-vous un objectif de 85 % ou plus en conditions d'entraînement avant de vous réinscrire, afin de disposer d'une marge de sécurité le jour de l'examen. De nombreuses associations locales (centres sociaux, associations d'aide aux étrangers, bibliothèques municipales) proposent des ateliers de préparation gratuits qui peuvent compléter votre travail personnel.
Pas de délai obligatoire entre les tentatives. Contrairement à d'autres examens administratifs, l'examen civique ne prévoit aucun délai d'attente obligatoire entre deux passages. Dès la réception de vos résultats, vous pouvez vous réinscrire pour une nouvelle session. En pratique, le seul délai est celui de la disponibilité des places dans les centres d'examen : il faut compter généralement 2 à 6 semaines pour obtenir un nouveau créneau, selon votre département. Mais légalement, rien ne vous empêche de repasser l'examen dès la semaine suivante si une place est disponible.
Le coût : 70 € par tentative. Chaque passage de l'examen est soumis à la taxe de 70 €, que ce soit la première tentative ou les suivantes. Ce montant n'est pas anodin et constitue une motivation supplémentaire pour se préparer sérieusement. Le nombre de tentatives est illimité : il n'existe aucun plafond légal. Vous pouvez repasser l'examen autant de fois que nécessaire. Cependant, chaque tentative représente un coût financier et un délai supplémentaire dans votre parcours.
L'impact sur votre titre de séjour. Un échec à l'examen civique ne provoque pas de refus automatique de votre titre de séjour. Votre récépissé ou votre autorisation provisoire de séjour reste valable pendant que vous repassez l'examen. En revanche, votre dossier de demande de CSP, de CR ou de naturalisation ne pourra pas aboutir tant que l'attestation de réussite n'est pas fournie. Concrètement, cela signifie des délais supplémentaires dans l'obtention de votre titre, ce qui peut avoir des conséquences sur votre vie professionnelle et personnelle (renouvellement d'autorisation de travail, projets de voyage, etc.). Pour la naturalisation, des échecs répétés ne constituent pas un motif automatique de refus, mais l'administration peut en tenir compte dans son appréciation globale de votre intégration dans la société française.
Analyser ses erreurs pour progresser. Le score détaillé par thématique que vous recevez après l'examen est une mine d'informations précieuse. Utilisez-le pour identifier clairement vos points faibles :
- Si vous avez échoué sur les valeurs et principes : relisez attentivement le livret du citoyen, en particulier les passages sur la laïcité, la devise nationale et les droits fondamentaux.
- Si les institutions vous ont posé problème : concentrez-vous sur la séparation des pouvoirs, le rôle de chaque institution et l'organisation territoriale.
- Si c'est l'histoire qui vous a fait défaut : ciblez les grandes dates (1789, 1905, 1958) et les symboles nationaux.
- Si les questions de vie quotidienne vous ont surpris : renseignez-vous sur le fonctionnement concret de la Sécurité sociale, de l'école et des démarches administratives.
Adopter une stratégie de rattrapage. Après avoir analysé vos résultats, établissez un plan de révision ciblé. Concentrez 70 % de votre temps sur les thématiques où vous avez perdu le plus de points, et consacrez les 30 % restants à maintenir votre niveau dans les domaines maîtrisés. Entraînez-vous régulièrement avec des QCM chronométrés pour retrouver les conditions réelles de l'examen. Fixez-vous un objectif de 85 % ou plus en conditions d'entraînement avant de vous réinscrire, afin de disposer d'une marge de sécurité le jour de l'examen. De nombreuses associations locales (centres sociaux, associations d'aide aux étrangers, bibliothèques municipales) proposent des ateliers de préparation gratuits qui peuvent compléter votre travail personnel.